Faut pas rêver - France 3 - En Australie

Vendredi 28 octobre 2011 à 20h35 - S'abonner à sondageonstvcom sur Twitter -

 

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Découvrez la critique TV « Faut pas rêver : En Australie » ce vendredi 28 octobre 2011 à 20h35 sur France 3. Réalisation : Christophe de Revière. Livre d'occasion à 1 €, 2 € (Paris)

 

 

Programme phare de France 3, Faut pas rêver revient désormais une fois pas mois avec Tania Young qui rejoint l’équipe, et en alternance avec Thalassa. Entre terre et mer, une soirée du vendredi placée sous le signe de l’évasion et des rencontres.

L’île continent, celle qui, à l’autre bout de la planète nous fait rêver, est le pays de la démesure.

C’est depuis Sydney, la ville de toutes les cultures, ancrée autour de son célèbre opéra aux formes de coquillages que Tania Young nous propose la découverte colorée et insolite d’un pays en mouvement.

Avec les équipes de Faut pas rêver, nous voyagerons au cœur de l’Australie, celle des immensités désertiques, où les dromadaires prolifèrent comme des lapins, où les hommes se battent contre toutes sortes de bestioles, des serpents les plus venimeux aux fourmis les plus voraces. Nous partagerons aussi le quotidien de ceux qui, à l’image des chercheurs d’opale, se sont adaptés aux conditions de vie si particulières d’un pays toujours aussi surprenant : dépaysement garanti !

LES FOURMIS DE FEU

Un reportage de Corinne Glowacki et Vincent May - Une production France Télévisions / Faut pas rêver 2011

Les fourmis de feu, « Fire Ant », sont une espèce invasive et particulièrement agressive qui s’est introduite sur le sol australien. Leur voracité exceptionnelle les pousse à s’attaquer à tout ce qui est électrifié dans les villes, à la flore, aux animaux, et même aux êtres humains lorsqu’ils sont fragilisés comme les personnes malades ou les nourrissons. Elles ont été importées involontairement d’Amérique du Sud, dans des cales d’un cargo et débarquées dans le port de Brisbane en 2001.

Depuis 10 ans, les australiens leur livrent une guerre sans merci. Mais la tâche est complexe, autant pour les éradiquer que pour les repérer : dans la seule ville de Brisbane, on dénombre pas moins de 250 espèces de fourmis…

LES AILES DU BUSH

Un reportage de  Philippe Allante - Une production Bo Travail 2011

A 400 m d’altitude, Talia Shepard apprivoise les turbulences. Il y a 2 jours, le cyclone Yasi a déversé plus d’eau en 12h qu’en toute une année, bouleversant les missions de cette jeune pilote de 26 ans.

Depuis sa base de William Creek, à 1000 kilomètres au nord d'Adelaïde, Talia rayonne en permanence sur un territoire grand comme la France et, sans elle, des dizaines de ranchs ou petites stations seraient coupés du monde.

Le vol du jour, c’est un aller-retour de plus de 600 kilomètres pour rapatrier chez elle une mère et ses deux filles et surtout de pouvoir poser son avion sur une piste de fortune.  Celle qui s’est retrouvée pour la première fois aux commandes d’un avion quand elle avait 7 ans, a de nouveau réuni une famille.

Talia, pilote du bush est à sa manière un ange gardien du désert australien.

LES BRA BOYS 

Un reportage de Corinne Glowacki et Vincent May - Une production France Télévisions / Faut pas rêver 2011

Les Bra Boys sont une communauté de surfeurs à Maroubra, une banlieue sud de Sydney. Des copains d’enfance, pour la plupart issus de quartiers difficiles, et pour qui la plage et le surf étaient des planches de salut. Adolescents ils étaient déjà des champions en herbe ; devenus adultes, ils comptent parmi les meilleurs surfeurs de « Big Waves », des murs d’eau qui déferlent sur les océans.

Les Bra Boys sont aussi célèbres en Australie pour leurs rixes avec d’autres bandes et leurs démêlés avec la police. Mais les Bra ont leurs  codes : ils ne jurent que par la fidélité de leurs membres les uns envers les autres et s’épaulent coûte que coûte dans les mauvaises passes.    

LES FORCATS DE L’OUTBACK

Un reportage de  Philippe Allante - Une production Bo Travail 2011

Chaque année, Jeff Mengersen, propriétaire du ranch de Curtain Springs au cœur de l’Outback,  emploie une équipe de 6 « shearers », pour faire tondre ses 6000 mérinos en moins de 15 jours.

Dès l’aube, il faut tenir  la cadence : un mouton tondu toutes les trois minutes ! Dans l’atelier, il fait plus de 35°, les hommes passent la journée pliés en deux, tondeuse en main pour gagner 2 euros par mouton… résultat : la journée d’un « shearer » rime avec enfer.  

En fin de journée, Bernie, le patron de l’équipe fait ses comptes : 4 tondeurs, 524 moutons tondus ! Il aurait préféré être plus proche de 600. Il se doit de défendre la réputation de son équipe réputée pour travailler vite et bien, car dans une dizaine de jours il faudra tondre dans une autre station, comme un éternel recommencement.

LA GUERRE DU DROMADAIRE

Un reportage de  Philippe Allante - Une production Bo Travail 2011.

C’est surprenant au premier abord mais l’Australie compte plus d’1 million de dromadaires essentiellement  sauvages. Les premiers sont arrivés par bateaux en 1860 en provenance d’Afghanistan pour aider à la construction des voies ferrées, depuis ils se sont reproduis sans limitation.

Face à ce problème de surpopulation des camélidés, il y a, comme les éleveurs de bétail, les partisans de l’extermination à grande échelle  qui coûte des millions de dollars et d’autre part ceux qui considèrent que les dromadaires sont une richesse qu’il faut savoir exploiter. C’est le cas de Paddy Mc Hugh, l’homme qui murmure à l’oreille des dromadaires. Il les capture et les élève pour les exporter vers les Emirats Arabes pour la viande mais aussi pour en faire des bêtes de courses ou de reproduction.

Pour Paddy, le dromadaire en Australie est l’animal du futur et sa rentabilité devrait stopper les massacres décrétés par les autorités de Canberra.

WHITE CLIFFS : L’OPALE À DEMEURE

Un reportage d’Arnaud Blin et Christian Auxemery - Une production France Télévisions / Faut pas rêver 2011

95% des opales utilisées dans le monde pour la bijouterie sont extraites en Australie. Considérées par les spécialistes comme les plus fines, on les récolte principalement dans les Etats du Queensland, du South Australia, et du New South Wales. C’est dans ce dernier Etat que se trouve la petite ville de White Cliffs, à 1 000 km de Sydney.

Première mine d’opale  à avoir été exploitée en Australie en 1890, et toujours en activité, White Cliffs est aujourd’hui l’un des endroits les plus étranges de ce continent. Entourée de plus de

50  000 puits de line, souvent désaffectés, cette petite ville a en effet des airs de paysage lunaire, et un côté totalement surréaliste. 

200 personnes y vivent, au cœur de l’outback.  Si, en surface, on y trouve un pub, le seul dans un rayon de 100 km, un bureau de poste, un magasin, une école, une station service à demi désaffectée,  la plupart des habitants  vivent toujours dans les «dugout».  Des habitations souterraines, qui leurs procurent un peu de fraîcheur dans cette zone qui est l’une des plus étouffantes de l’Australie en été, et l’une des plus fraîches en hiver.

LA BANQUE DES VENINS

Un reportage de Arnaud Blin et Christian Auxemery - Une production France Télévisions / Faut pas rêver 2011

Chaque année, des milliers de gens meurent à la suite de morsures de serpents, de mygales, de scorpions….. Pour y remédier, Bryan Fry, un chercheur australien de l’université de Brisbane  constitue depuis plusieurs années la «base internationale sur le venin et les toxines». Un répertoire unique au monde  destiné à classer les reptiles, les insectes et autres animaux venimeux.

Passionné depuis son enfance par les animaux venimeux, de toutes les formes, de toutes les tailles,  Bryan Fry  n’est cependant pas un chercheur comme les autres. Il concentre ses efforts sur les animaux que personne n’a jamais étudiés. Il les capture lui même aux quatre coins de la planète. Ce qui n’est pas sans risque. Ainsi, Bryan Fry a déjà été mordu 26 fois par un serpent, s’est cassé 23 os, a eu  plus 400 points de suture,  3 commotions cérébrales et une encéphalite Mais comme il le dit : «  certains de mes collègues me prennent un peu pour un fou mais, d’un autre côté, c’est moi qui fais les plus grandes découvertes. Grâce à mes recherches sur les venins, nous avons ainsi trouvé des antidouleurs, des anticoagulants, des traitements contre la maladie d’Alzheimer, les attaques cardiaques, l’hypertension artérielle »

Communiqué de presse France 3 - 26 octobre 2011 - www.sondageonstv.com

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